La FAQ complète des Ressources Humaines
Découvrez dans cette FAQ RH des réponses claires et concrètes à vos questions. Vous cherchez des informations sur les SIRH, sur notre logiciel mpleo ou sur les pratiques RH ? Vous êtes au bon endroit. Retrouvez ici un contenu complet et centralisé. Comprenez les notions clés. Structurez vos pratiques. Gagnez du temps au quotidien.
FAQ RH : trouvez votre réponse en un clic
Trouvez rapidement la réponse qu’il vous faut en explorant les trois rubriques de notre FAQ RH : questions RH (notions et bonnes pratiques), questions SIRH (choix, bénéfices, déploiement) ou questions techniques sur mpleo.
FAQ SIRH : comprendre les enjeux et le fonctionnement d’un SIRH
Cette FAQ RH dédiée au SIRH vous aide à comprendre les notions des logiciels RH, les périmètres fonctionnels et les bonnes pratiques pour déployer une solution adaptée à votre organisation.
Un SIRH (Système d’Information des Ressources Humaines) est un logiciel RH qui centralise l’ensemble des processus de gestion du personnel : recrutement, formation, entretiens, paie, gestion administrative, etc. Véritable solution RH tout-en-un, il permet d’automatiser les tâches, de sécuriser les données et d’améliorer la performance globale de la fonction RH.
Le logiciel SIRH (Système d’Information des Ressources Humaines) centralise et automatise la gestion RH quotidienne : recrutement, formation, paie ou suivi administratif. Le HCM (Human Capital Management) ajoute une dimension stratégique en pilotant les talents et la performance. Le HRMS, quant à lui, va encore plus loin en intégrant des technologies intelligentes telles que l’analytique et l’intelligence artificielle (IA) pour soutenir la prise de décision basée sur la donnée.
Au regard de ces définitions, mpleo se rapproche davantage d’un HRMS, grâce à l’intégration de fonctionnalités analytiques et d’intelligence artificielle. Nous utilisons toutefois le terme SIRH, plus familier et largement adopté par les professionnels RH.
Découvrez notre article complet sur les différences entre SIRH, HCM et HRMS.
Mettre en place un SIRH permet de gagner du temps, fiabiliser les processus RH et améliorer l’expérience collaborateur. En automatisant les tâches répétitives et en centralisant les données, les équipes RH se concentrent sur des missions à forte valeur ajoutée : recrutement, développement des compétences et pilotage stratégique des talents. Le SIRH devient un véritable levier de performance RH.
Le SIRH permet de structurer la gestion des ressources humaines et de moderniser les processus internes. Il réduit la charge administrative, améliore la fiabilité des données et renforce la collaboration entre RH, managers et collaborateurs. En centralisant les informations, le logiciel SIRH facilite le pilotage stratégique et soutient la croissance de l’entreprise.
Un ATS (Applicant Tracking System) est un outil dédié exclusivement au recrutement. Un SIRH, lui, couvre l’ensemble du cycle de vie du collaborateur : de l’embauche à la formation, jusqu’à la gestion administrative. Si vos besoins dépassent le seul recrutement, optez pour un logiciel SIRH intégrant un module ATS pour bénéficier d’une solution RH complète et centralisée.
Pour bien choisir votre logiciel SIRH, identifiez d’abord vos besoins prioritaires : recrutement, suivi des talents, gestion administrative ou paie. Privilégiez une solution RH modulaire et évolutive, capable de s’interfacer avec vos outils existants. Un bon SIRH doit être simple à utiliser, sécurisé (conforme RGPD) et offrir un retour sur investissement mesurable dès les premiers mois d’utilisation.
Une démonstration de logiciel RH, c’est le moment de vérifier si l’outil correspond réellement à vos besoins, à vos contraintes et à vos usages terrain. L’objectif n’est pas de voir tout ce que le logiciel sait faire, mais de valider des points clés : simplicité d’utilisation, couverture fonctionnelle, paramétrage, intégrations, sécurité et accompagnement.
Elle joue un rôle clé dans le choix d’une solution. Les bonnes questions vous aident à distinguer ce qui est natif, ce qui est paramétrable, et ce qui nécessite du spécifique.
Une démo doit notamment vous permettre de clarifier :
- vos cas d’usage prioritaires (recrutement, dossier salarié, onboarding, formation, GEPP, entretiens professionnels, etc.),
- le niveau de paramétrage possible (workflows, rôles, droits, validations, champs, modèles de documents),
- la gestion des données (import, fiabilité, historiques, traçabilité, exports),
- les intégrations essentielles (paie, ATS, SSO, outils internes) et leur disponibilité,
- la sécurité et la conformité (hébergement, accès, RGPD),
- l’accompagnement (formation, support, ressources, délais de réponse) et les étapes de déploiement,
- les coûts réels (modules inclus, options, mise en place, support) et les conditions d’engagement.
Une démo sert également à vérifier la compatibilité avec votre organisation et vos processus, anticiper les points de friction pour les managers et les collaborateurs, sécuriser le projet (délais, ressources, intégrations) et comparer plusieurs solutions sur des critères concrets.
À retenir : une bonne démo, c’est une démo guidée par vos besoins. Venez avec vos scénarios réels et posez des questions précises sur ce qui sera disponible dès le départ, ce qui est paramétrable, et ce qui demande du développement.
Le meilleur SIRH est celui qui s’adapte à votre organisation, à sa taille et à ses priorités. Une bonne solution RH doit être simple, modulaire, sécurisée et capable d’évoluer avec vos besoins. Le logiciel SIRH mpleo offre une couverture complète des processus RH (recrutement, formation, gestion administrative et dématérialisation) dans une plateforme intuitive et interconnectée.
La mise en place d’un SIRH se déroule généralement en quatre étapes :
- Définir les besoins et les priorités RH
- Choisir la solution adaptée (modulaire, interfaçable, sécurisée)
- Configurer et intégrer les données existantes
- Accompagner les utilisateurs avec formation et support.
Avec mpleo, chaque étape est encadrée par des experts RH pour assurer un déploiement fluide et rapide.
La réussite d’un projet SIRH repose sur trois piliers : une analyse précise des besoins RH, une conduite du changement adaptée et un accompagnement par un éditeur expert. Il est essentiel d’impliquer les utilisateurs finaux dès le départ, de planifier le déploiement par étapes et de former les équipes pour garantir l’adoption du logiciel ressources humaines à long terme.
Pour bien utiliser un logiciel SIRH, il est recommandé de suivre une formation dédiée à la prise en main de l’outil. La plupart des éditeurs, comme mpleo, proposent des sessions de formation personnalisées pour aider les équipes RH à maîtriser les principales fonctionnalités : gestion administrative, recrutement, entretiens, formation ou reporting.
Les formations proposées par mpleo, certifiées Qualiopi, garantissent un haut niveau de qualité. Elles peuvent être financées par les dispositifs publics (OPCO, CPF, Pôle emploi).
Réussir l’adoption d’un outil RH, c’est faire en sorte qu’il soit réellement utilisé par tous : RH, managers et collaborateurs. Autrement dit, qu’il devienne le réflexe du quotidien, à la place des fichiers Excel, des e-mails et des arrangements en interne. Elle dépend autant de l’outil que de la façon dont il est déployé : simplicité des parcours, clarté des règles, accompagnement au changement.
L’adoption au logiciel joue un rôle clé sur l’efficacité des processus RH, car un outil non adopté crée des doublons, des erreurs et est une perte de temps. Un outil bien adopté va cependant fluidifier les échanges, améliorer l’expérience collaborateur et réduire le turnover.
L’adoption d’un SIRH repose notamment sur :
- un besoin clair et partagé (pourquoi on change, et ce que chacun y gagne),
- un paramétrage simple et cohérent (workflows, validations, droits),
- un déploiement progressif (commencer par les cas d’usage les plus fréquents),
- une communication et des formations adaptées à chaque profil,
- des référents internes pour aider et relayer les bonnes pratiques.
À retenir : l’adoption ne se décrète pas. Elle se construit avec un outil facile à utiliser, des règles claires et un accompagnement concret dès les premières semaines.
Mesurer l’impact d’un SIRH, c’est vérifier qu’il apporte des bénéfices concrets au quotidien : gain de temps, meilleure qualité des données, processus plus fluides et meilleure expérience pour les équipes RH, les managers et les collaborateurs. Les bons indicateurs ne sont pas uniquement techniques. Ils doivent refléter l’usage réel et la performance des processus.
Ils jouent un rôle clé pour piloter la digitalisation RH, car ils permettent d’identifier ce qui fonctionne, ce qui bloque, et où concentrer les améliorations.
Ils portent notamment sur :
- l’adoption et l’usage (taux de connexion, taux d’utilisation par module, part des demandes faites dans l’outil vs hors outil),
- la productivité RH (temps moyen de traitement d’une demande, volume de tickets RH, réduction des tâches manuelles),
- la qualité et la fiabilité des données (taux de dossiers complétés, taux d’erreurs, doublons, données manquantes),
- l’efficacité des processus (délais de validation, taux de retards, taux de conformité des workflows),
- l’expérience utilisateur (satisfaction RH/managers/collaborateurs, NPS interne, nombre de sollicitations “comment faire ?”),
- la performance et les coûts (coût par processus, économies liées à la dématérialisation, réduction des outils redondants).
À retenir : un SIRH performant se mesure autant à l’adoption qu’aux résultats. Les indicateurs les plus utiles sont ceux qui montrent une amélioration tangible : moins de temps perdu, moins d’erreurs, et des processus RH plus simples pour tous.
FAQ RH mpleo : questions fréquentes sur notre logiciel SIRH
Cette FAQ RH mpleo répond aux questions les plus fréquentes sur notre logiciel SIRH. Découvrez tout ce que vous devez savoir sur mpleo, la suite SIRH modulaire pour fluidifier vos processus RH, fiabiliser vos données et améliorer l’expérience collaborateurs, managers et RH.
mpleo est un logiciel RH qui simplifie le quotidien des équipes RH en automatisant et connectant la gestion du recrutement, des talents et de l’administratif, pour booster la performance collective.
Concrètement, mpleo permet notamment de :
- optimiser les recrutements avec un ATS qui centralise les candidatures et accélère les embauches,
- structurer l’onboarding pour engager les nouveaux collaborateurs dès avant leur arrivée,
- piloter la performance via la gestion des entretiens et des évaluations,
- développer les compétences (GEPP) et gérer la formation depuis une plateforme unique,
- centraliser et fiabiliser l’administratif RH, avec la dématérialisation des documents (bulletins, coffre-fort salarié conforme RGPD).
Mpleo vous offre une solution complète. Elle vous permet de gérer l’ensemble de l’expérience collaborateur du recrutement au offboarding. Pour plus d’informations, contactez-nous.
Le logiciel mpleo couvre l’ensemble des besoins RH au sein d’une suite modulaire qui connecte le recrutement, la gestion des talents et l’administratif.
Les principaux modules disponibles incluent un logiciel de gestion administrative et données collaborateurs, un logiciel de recrutement (ATS), un logiciel d’onboarding, un logiciel de gestion des entretiens et des évaluations, un logiciel GEPP, un logiciel de gestion de la formation, ainsi qu’un logiciel de dématérialisation RH (bulletins de paie, coffre-fort salarié).
Oui, bien sûr. Nous vous conseillons de planifier une démonstration de mpleo avec l’un de nos experts afin de découvrir l’outil en situation, comprendre concrètement ses fonctionnalités et la valeur qu’elles peuvent apporter à votre organisation. C’est aussi l’occasion idéale de poser toutes vos questions et d’échanger sur vos besoins. Pour voir mpleo, il vous suffit de faire une demande de démo : nous vous recontactons rapidement pour convenir d’un créneau.
Non, vous n’avez pas besoin d’acheter tous les modules. mpleo est une solution modulaire : vous activez uniquement les briques dont vous avez besoin, en fonction de vos priorités et de votre organisation.
En revanche, le module socle RH est indispensable, car il centralise les données collaborateurs qui servent de base au SIRH. Sans ce socle, il n’est pas possible de mettre en place ni d’exploiter les autres modules.
Le logiciel mpleo est disponible en français, anglais, allemand, néerlandais, espagnol et italien. Chaque utilisateur peut changer la langue d’affichage à tout moment. Par défaut, mpleo s’affiche dans la langue maternelle de l’utilisateur (définie dans sa fiche personnelle).
Oui, c’est possible ! D’une manière générale, il existe trois méthodes de liaison avec d’autres systèmes :
Une interface officielle entre mpleo et l’autre système concerné (par exemple, le lien avec les salaires que nous avons avec de nombreux secrétariats sociaux).
Un lien via nos API ouvertes et sécurisées : Les APIs permettent d’appeler des champs spécifiques depuis mpleo et de les transmettre à un autre outil. Le sens inverse est également possible (de l’autre outil vers mpleo), à condition que l’autre outil le supporte.
Un lien via l’importation, exportation de fichiers CSV : Avec cette option, nous pouvons établir un lien avec presque n’importe quel autre système. En clair, nous allons faire en sorte que chaque jour (ou plusieurs fois par jour) un fichier CSV soit créé à partir des données de mpleo, qui est ensuite envoyé via un SFTP à l’outil externe pour y être chargé.
L’ouverture de session unique est possible, nous prenons en charge plusieurs possibilités : Azure-AD, ADFS, et Auth0.
Le logiciel RH mpleo est accessible depuis n’importe quel appareil, qu’il s’agisse d’un ordinateur, d’une tablette ou d’un smartphone.
Le fait que mpleo soit une sorte de site web présente l’avantage important que vos employés n’ont pas besoin d’installer une application séparée. Après tout, tous les employés ne disposent pas d’un téléphone portable professionnel, et même s’ils en ont un, tout le monde n’a pas envie d’installer des applications comme ça. En outre, nous évitons que les employés aient à configurer des connexions VPN avant de pouvoir utiliser mpleo.
L’Intelligence Artificielle est intégrée nativement dans la suite mpleo, en cohérence avec la stratégie globale du groupe Septeo, qui a investi dans un pôle IA dédié et dans plusieurs acquisitions technologiques. L’IA dans mpleo est conçue pour aider les équipes RH à recruter plus vite, mieux piloter les compétences et simplifier l’administratif, avec une approche sécurisée et responsable.
Concrètement, l’IA mpleo est développée par nos équipes et conçue pour garantir la protection de vos données, dans le respect du RGPD et des exigences de l’IA Act européen.
Au quotidien, nos fonctionnalités IA permettent notamment de :
- analyser et structurer automatiquement les CV (parsing intelligent : expériences, compétences, formations…),
- identifier les meilleurs candidats grâce à un matching prédictif (score de compatibilité offre/candidature),
- générer des fiches de poste et enrichir les référentiels de compétences à partir d’un intitulé ou de vos contenus,
- répondre 24/7 aux questions RH via un chatbot alimenté par vos documents internes et des textes réglementaires à jour.
Enfin, mpleo intègre des mécanismes de contrôle pour favoriser des décisions RH plus objectives et équitables, en limitant les biais potentiels.
Les résultats de notre Baromètre IA & RH 2025 montrent d’ailleurs que 7 professionnels RH sur 10 voient l’IA comme un complément à leurs missions, ce qui conforte notre choix d’une IA au service de l’humain, et non l’inverse.
FAQ RH : les réponses aux questions fréquentes sur la gestion RH
Cette FAQ RH regroupe des définitions claires et des repères concrets pour mieux comprendre les grands sujets RH du recrutement à l’offboarding. L’objectif est de vous aider à y voir plus clair et à sécuriser vos pratiques au quotidien.
La marque employeur, c’est l’image de votre entreprise en tant qu’employeur : ce que les candidats imaginent en vous découvrant, et ce que les collaborateurs vivent réellement au quotidien. Elle se construit à travers des éléments très concrets (culture et valeurs, style de management, expérience candidat, conditions de travail, reconnaissance, perspectives d’évolution, QVCT, engagements RSE…).
Elle joue un rôle clé sur l’attractivité et la fidélisation, car elle influence directement la capacité d’une organisation à recruter efficacement et à donner envie de rester.
Elle sert notamment à :
- attirer des candidats plus qualifiés et mieux alignés avec vos besoins,
- réduire les délais de recrutement et améliorer l’expérience candidat,
- renforcer l’engagement interne et limiter le turnover.
À retenir : une marque employeur solide n’est pas un slogan : c’est une promesse cohérente et tenue, tout au long du parcours collaborateur, du recrutement jusqu’à l’offboarding.
Le recrutement interne consiste à pourvoir un poste avec un collaborateur déjà présent dans l’entreprise (mobilité interne, promotion, changement d’équipe ou de métier). Le recrutement externe, lui, vise à intégrer un candidat venant de l’extérieur. Les deux approches répondent à des objectifs différents et peuvent être complémentaires : l’interne sécurise et valorise les parcours, l’externe apporte des compétences ou des expériences nouvelles.
Le choix dépend souvent du degré d’urgence, de la rareté des compétences, des enjeux de transformation et de la politique de développement des talents.
La différence se joue surtout sur :
- le délai et le risque : l’interne est généralement plus rapide et plus “prévisible” (on connaît déjà la personne) ; l’externe demande plus de sourcing et d’intégration,
- la dynamique interne : l’interne favorise l’engagement et la fidélisation, mais peut créer des “effets de domino” (un poste libéré) ; l’externe limite cet effet,
- l’apport de compétences : l’externe est utile pour des compétences rares ou un regard neuf ; l’interne capitalise sur la connaissance de l’entreprise et la montée en compétences.
À retenir : le recrutement interne renforce la mobilité et la fidélisation, tandis que le recrutement externe permet d’élargir le vivier et d’apporter des expertises nouvelles. Le plus efficace est souvent de combiner les deux, selon le poste et le contexte.
Si vous souhaitez digitaliser et piloter votre recrutement, découvrez notre logiciel de recrutement.
Un vivier de talents (ou talent pool) est un ensemble de profils identifiés et qualifiés que l’entreprise conserve “en réserve” pour répondre plus rapidement à ses besoins futurs. Il peut regrouper des candidats déjà rencontrés (finalistes, candidatures spontanées pertinentes), d’anciens collaborateurs, des alternants/stagiaires à fort potentiel, ou encore des profils repérés via des actions de sourcing.
L’objectif n’est pas d’empiler des CV, mais de constituer une base vivante de talents avec lesquels on peut garder le lien, pour recruter mieux et plus vite lorsque le besoin se présente.
Un vivier sert notamment à :
- réduire les délais de recrutement en mobilisant des profils déjà qualifiés,
- améliorer la qualité des embauches en ciblant des candidats alignés avec vos métiers et votre culture,
- sécuriser les recrutements récurrents ou les compétences pénuriques grâce à une démarche d’anticipation.
À retenir : un vivier de talents est utile seulement s’il est à jour, segmenté (par métier/compétence/localisation) et animé (suivi, relances, échanges), sinon il devient vite une simple “CVthèque”.
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L’onboarding (ou parcours d’intégration) désigne l’ensemble des actions mises en place pour accueillir, intégrer et accompagner un nouveau collaborateur, depuis la préparation de son arrivée jusqu’à sa montée en autonomie. C’est un levier clé pour les RH : un onboarding structuré sécurise la prise de poste, clarifie les attendus, accélère le time-to-productivity et renforce le sentiment d’appartenance. À l’inverse, une intégration insuffisamment cadrée augmente le risque de départ précoce et génère des coûts cachés.
Pour réussir sa mise en place, l’onboarding s’organise généralement en trois étapes complémentaires (pré-boarding, jour J, suivi), avec une coordination claire entre RH et manager.
Pour le mettre en place efficacement :
- préparer en amont les accès, l’équipement, les documents et un plan d’intégration clair (pré-boarding),
- structurer l’accueil avec un planning des premières semaines et un référent (parrain/mentor) dès le jour J,
- assurer un suivi pendant la période d’essai avec des points réguliers et un bilan (ex. questionnaire d’étonnement) pour ajuster rapidement.
À retenir : un onboarding réussi n’est pas un “accueil du premier jour”, c’est un parcours cadré et suivi qui transforme une arrivée en intégration durable.
Pour en savoir plus sur la digitalisation de vos parcours d’intégration, n’hésitez pas à nous contacter au sujet de notre logiciel onboarding.
Un entretien de fin de période d’essai est un échange structuré entre le collaborateur et son manager (souvent avec l’appui des RH) qui permet de faire le point avant la confirmation définitive dans le poste. Il sert à évaluer l’adéquation entre le poste et la personne, à clarifier ce qui est attendu pour la suite, et à partager un retour réciproque sur les premières semaines (missions, méthodes de travail, intégration dans l’équipe).
Cet entretien n’est pas qu’une validation : c’est surtout un moment utile pour objectiver les réussites, identifier les points de vigilance et décider des actions à mettre en place (accompagnement, formation, ajustement du périmètre…).
Il permet notamment de :
- confirmer que les objectifs et le niveau d’autonomie attendus sont atteints (ou en bonne trajectoire),
- donner un feedback clair au collaborateur et recueillir son ressenti sur le poste et l’équipe,
- décider des suites : confirmation, prolongation si c’est possible et pertinent, ou fin de collaboration.
À retenir : bien préparé, l’entretien de fin de période d’essai sécurise la décision et améliore l’intégration, car il met les choses à plat au bon moment, avec des critères clairs.
Un portail RH est un espace digital sécurisé, généralement intégré au SIRH, qui centralise l’accès aux informations et services RH pour tous les acteurs : collaborateurs, managers et équipe RH. Il sert de point d’entrée unique pour consulter des informations (documents, données personnelles, actualités RH) et réaliser des démarches du quotidien (congés/absences, demandes, attestations, entretiens, formations), avec une gestion fine des droits pour garantir la confidentialité.
Au-delà de l’accès à l’information, un portail RH permet aussi de structurer les processus : une demande initiée par un salarié peut être validée par le manager puis traitée par les RH, avec notifications, traçabilité et historique.
Un portail RH sert notamment à :
- simplifier les démarches et réduire les échanges dispersés (moins d’e-mails, plus d’autonomie),
- fiabiliser les données et sécuriser les accès grâce à des droits par profil,
- fluidifier les circuits de validation et le suivi des demandes, avec une visibilité partagée.
À retenir : un portail RH efficace transforme l’expérience collaborateur en rendant les services RH plus accessibles, plus transparents et plus fluides, tout en libérant du temps côté RH pour des missions à plus forte valeur ajoutée.
La dématérialisation RH consiste à remplacer les documents papier et les échanges manuels par des processus et documents numériques, tout en garantissant leur sécurité, leur traçabilité et leur conformité. Concrètement, cela couvre par exemple la mise à disposition des bulletins de paie en version numérique, la gestion digitale des dossiers collaborateurs, la signature électronique, l’archivage, ou encore le partage de documents via un espace sécurisé.
L’objectif n’est pas seulement de “scanner du papier”, mais de fiabiliser et fluidifier les flux RH : moins de ressaisies, moins d’erreurs, moins d’allers-retours, et une meilleure visibilité sur ce qui a été transmis, validé et stocké.
La dématérialisation RH permet notamment de :
- gagner du temps en automatisant les envois, validations et classements,
- sécuriser les documents (accès contrôlés, historisation, traçabilité) et faciliter les audits,
- améliorer l’expérience collaborateur en rendant les documents disponibles à tout moment, au même endroit.
À retenir : une dématérialisation RH réussie ne se limite pas à numériser des documents : elle structure des processus plus simples, plus fiables et plus conformes.
Pour en savoir plus sur la dématérialisation RH, n’hésitez pas à nous contacter au sujet de notre logiciel de dématérialisation RH.
Un coffre-fort numérique salarié est un espace digital personnel et sécurisé qui permet à chaque collaborateur de recevoir, conserver et retrouver facilement ses documents RH importants (bulletins de paie, contrats, avenants, attestations, certificats, etc.). Il est conçu pour garantir la confidentialité et la protection des documents, grâce à des accès contrôlés et une traçabilité des dépôts.
Côté entreprise, le coffre-fort salarié permet de distribuer les documents de manière plus fiable qu’un envoi papier ou e-mail, tout en simplifiant la gestion et l’archivage. Côté collaborateur, il offre un accès simple à ses documents, au même endroit, à tout moment.
Un coffre-fort numérique salarié sert notamment à :
- sécuriser la remise et la conservation des documents RH sensibles,
- réduire les coûts et la charge administrative liés au papier et aux relances,
- améliorer l’expérience collaborateur grâce à un accès autonome et centralisé.
À retenir : le coffre-fort numérique salarié est un outil clé de la dématérialisation RH : il combine sécurité, conformité et simplicité d’accès pour l’entreprise comme pour le collaborateur.
Une note de frais est une demande de remboursement faite par un collaborateur pour des dépenses professionnelles avancées (déplacements, repas, hébergement, achats liés à une mission…). Elle permet de justifier la dépense, de la rattacher à un contexte (client, projet, mission) et d’assurer un remboursement conforme aux règles internes et fiscales.
Côté RH/Finance, l’enjeu est double : faciliter la vie des collaborateurs tout en gardant un cadre clair et contrôlé (pièces justificatives, plafonds, règles d’éligibilité, validations).
Bonnes pratiques de gestion :
- définir une politique de frais simple et partagée (types de dépenses, plafonds, justificatifs, délais de soumission),
- mettre en place un circuit de validation clair (collaborateur → manager → finance/RH) avec traçabilité,
- standardiser les catégories et exiger les justificatifs pour limiter les erreurs et sécuriser la conformité.
À retenir : une gestion efficace des notes de frais repose sur un équilibre entre simplicité pour l’utilisateur et contrôle/traçabilité pour l’entreprise.
La conformité RH désigne l’ensemble des règles et bonnes pratiques qui permettent de gérer les données, documents et processus RH de manière légale, sécurisée et traçable. Elle couvre notamment la protection des données personnelles (RGPD), les durées de conservation des documents (contrats, bulletins, dossiers salariés, justificatifs…) et la capacité à prouver “qui a fait quoi, quand et sur quelle base” grâce à la traçabilité.
L’objectif n’est pas uniquement d’éviter un risque juridique : c’est aussi de fiabiliser les pratiques RH, de sécuriser les échanges et de garantir la confiance des collaborateurs dans la gestion de leurs informations.
La conformité RH repose notamment sur :
- le respect du RGPD (finalité claire, minimisation des données, droits des personnes, sécurité des accès),
- une politique de conservation/archivage (durées, suppression, accès) adaptée aux obligations,
- la traçabilité des actions et documents (historiques, validations, preuves de dépôt/consultation).
En cas de non-conformité, l’entreprise s’expose à des risques : contrôles, litiges, atteinte à la réputation et, selon les cas, sanctions (par exemple en matière de RGPD, des amendes administratives peuvent être prononcées par l’autorité de contrôle).
À retenir : une conformité RH maîtrisée, c’est des processus plus sûrs, des données mieux protégées et une organisation capable de justifier ses décisions et ses traitements, simplement et à tout moment.
Le temps de travail effectif correspond au temps pendant lequel un salarié est à la disposition de l’employeur, suit ses directives, et ne peut pas vaquer librement à ses occupations personnelles. C’est cette notion qui sert de base pour compter le temps de travail, calculer certaines heures (notamment les heures supplémentaires) et appliquer les règles d’organisation du travail.
En pratique, cela permet de distinguer ce qui relève du travail “comptabilisé” de ce qui peut relever d’autres régimes (pauses, temps de trajet, astreintes…), selon les règles applicables dans l’entreprise et la convention collective.
Le temps de travail effectif sert notamment à :
- encadrer le décompte du temps de travail et le respect de la durée légale/contractuelle,
- calculer les heures supplémentaires et certains éléments de rémunération associés,
- sécuriser le suivi RH et la conformité (traçabilité, contrôles, contentieux).
À retenir : le temps de travail effectif n’est pas “le temps passé sur site” : c’est le temps où le salarié est réellement mobilisé par le travail, selon une définition précise.
Un forfait jours (ou forfait annuel en jours) est un mode d’organisation du temps de travail où l’on ne compte plus les heures, mais un nombre de jours travaillés sur l’année. Il concerne en général des salariés disposant d’une autonomie dans l’organisation de leur emploi du temps.
Ce dispositif est encadré : il doit reposer sur un accord collectif et prévoir des garde-fous, notamment le suivi de la charge de travail, le respect des temps de repos, et les modalités du droit à la déconnexion.
Les règles clés côté RH/entreprise :
- formaliser le cadre (accord + convention individuelle) et assurer un suivi réel de la charge et de l’équilibre vie pro/vie perso,
- organiser les échanges prévus (dont l’entretien portant sur la charge de travail) et mettre en place le droit à la déconnexion.
En cas de non-respect, les conséquences peuvent être lourdes : la convention de forfait peut être annulée/privée d’effet, avec un retour au décompte horaire et, potentiellement, des rappels d’heures supplémentaires et autres indemnisations (et plus largement un risque de contentieux/contrôle).
À retenir : le forfait jours n’est pas “plus de liberté sans contrôle” : c’est un cadre dérogatoire utile, mais qui exige un pilotage actif (charge, repos, déconnexion) pour rester conforme et sécurisé.
Le fractionnement des congés désigne le fait de prendre son congé principal (généralement une partie des congés payés) en plusieurs périodes, au lieu de le poser en une seule fois. Dans certains cas, lorsque le congé principal n’est pas pris intégralement sur la période “classique” (souvent l’été, selon les règles applicables), le fractionnement peut ouvrir droit à des jours de congés supplémentaires, appelés jours de fractionnement.
Le sujet dépend des règles de l’entreprise (accord, usage, convention collective) et des modalités de prise des congés : l’important est de savoir ce qui est prévu chez vous et comment c’est encadré.
Le fractionnement sert notamment à :
- mieux répartir les absences sur l’année, en conciliant besoins de l’activité et contraintes personnelles,
- faciliter l’organisation des équipes (continuité de service, périodes de charge),
- clarifier les éventuels droits associés (jours de fractionnement) selon le cadre en vigueur.
À retenir : le fractionnement n’est pas seulement “prendre ses congés en plusieurs fois” : il s’inscrit dans des règles précises (accord/convention) et peut, selon les cas, générer des jours supplémentaires.
Un compte épargne-temps (CET) est un dispositif qui permet à un salarié d’épargner des droits (le plus souvent du temps, et parfois des sommes) pour les utiliser plus tard. Concrètement, il peut s’agir d’y placer des jours de congés non pris, des jours de RTT, ou d’autres droits selon les règles de l’entreprise. Ces droits peuvent ensuite être utilisés, par exemple, pour financer une période d’absence, alléger son temps de travail à un moment clé, ou, selon le cadre prévu, être convertis en rémunération.
Le CET est un outil de flexibilité “gagnant-gagnant” lorsqu’il est bien cadré : il donne des marges de manœuvre au collaborateur tout en aidant l’entreprise à mieux lisser certaines contraintes d’activité.
Un CET sert notamment à :
- offrir au salarié une solution pour capitaliser du temps et le mobiliser plus tard (projet personnel, fin de carrière, transition…),
- donner un cadre clair et sécurisé à des droits “stockés” plutôt que perdus,
- faciliter la gestion des absences et de l’organisation du travail, avec des règles partagées.
À retenir : un CET n’est pas “un simple stock de congés” : c’est un dispositif encadré par des règles internes (accord, modalités d’alimentation et d’utilisation) qui doit être clairement expliqué pour être utile et bien utilisé.
Un arrêt de travail est une période pendant laquelle un salarié est temporairement dans l’incapacité de travailler, généralement pour raison médicale, et dispose d’un justificatif (arrêt prescrit) qui encadre la durée et les conditions de l’absence. Pour l’entreprise, l’enjeu est de gérer l’absence de façon à la fois humaine, conforme et organisée (continuité d’activité, paie, suivi administratif).
Côté RH, la bonne gestion repose sur un processus clair : réception et enregistrement de l’arrêt, information des acteurs concernés (manager, paie), suivi des dates et des éventuelles prolongations, et préparation du retour (si nécessaire).
Les réflexes clés côté RH :
- sécuriser l’administratif (réception du justificatif, mise à jour des compteurs/absences, transmission aux bons interlocuteurs),
- coordonner avec le manager la continuité (organisation du remplacement, priorisation, communication adaptée),
- préparer le retour dans de bonnes conditions (échanges, éventuel entretien de reprise, suivi si arrêt long).
À retenir : un arrêt de travail se gère avec un équilibre entre rigueur administrative (conformité, traçabilité) et qualité de relation (accompagnement et préparation du retour), pour limiter les irritants des deux côtés.
Un entretien de reprise est un échange organisé entre le collaborateur et l’entreprise (souvent le manager, parfois avec les RH) au moment du retour après une absence significative (arrêt maladie, congé long, maternité/paternité, etc.). L’objectif est de faciliter une reprise dans de bonnes conditions, de faire le point sur la situation, et de remettre le collaborateur sur les rails sans le brusquer.
Cet entretien n’est pas un “contrôle” : c’est un temps de coordination et d’écoute, utile pour clarifier les priorités, adapter si besoin l’organisation du travail et prévenir une rechute ou des incompréhensions.
Il sert notamment à :
- accueillir le collaborateur, prendre des nouvelles et clarifier les conditions de retour,
- partager les informations utiles (changements dans l’équipe, dossiers, priorités) et remettre du contexte,
- identifier les éventuels besoins d’adaptation (charge, rythme, aménagements, accompagnement).
À retenir : un entretien de reprise réussi sécurise le retour et protège autant le collaborateur que l’entreprise, en posant un cadre clair et bienveillant dès les premiers jours.
Si vous souhaitez digitaliser et structurer vos entretiens (préparation, trames, suivi, historique), découvrez notre logiciel de gestion des entretiens.
L’absentéisme désigne la fréquence et la durée des absences des collaborateurs sur une période donnée, lorsqu’elles entraînent une indisponibilité au travail (maladie, accidents, absences non planifiées, etc., selon les règles de suivi retenues par l’entreprise). C’est un indicateur important car il impacte directement l’organisation des équipes, la charge de travail, la qualité de service et, à terme, les coûts et le climat social.
Suivre l’absentéisme ne consiste pas seulement à “compter des absences” : l’objectif est d’identifier des tendances, de comprendre les causes possibles (organisation, conditions de travail, management, saisonnalité…) et d’agir de manière ciblée, sans stigmatiser.
Pour bien le suivre :
- définir un périmètre clair (quelles absences sont incluses/exclues) et un indicateur partagé (taux, nombre de jours, fréquence),
- analyser par période et par population (métiers, sites, équipes) pour repérer les signaux faibles et les pics,
- croiser avec d’autres éléments (turnover, accidents, charge, QVCT) pour orienter les actions de prévention.
À retenir : un suivi efficace de l’absentéisme sert surtout à piloter des actions de prévention et d’amélioration des conditions de travail, pas à “surveiller” individuellement.
Le droit à la déconnexion est le droit, pour un salarié, de ne pas être tenu de répondre aux sollicitations professionnelles (e-mails, messageries, appels…) en dehors de son temps de travail, afin de garantir le respect des temps de repos, des congés et de la vie personnelle.
Concrètement, il vise à :
- fixer un cadre clair d’usage des outils numériques (plages de sollicitation, règles d’urgence, bonnes pratiques),
- prévenir la surcharge et protéger la santé (charge de travail, repos, équilibre vie pro/vie perso),
- sécuriser l’organisation (attendus managériaux, règles partagées, traçabilité).
Côté entreprise, le droit à la déconnexion s’inscrit notamment dans la négociation obligatoire : à défaut d’accord, l’employeur doit établir une charte (après avis du CSE) précisant les modalités et des actions de sensibilisation/formation.
Sanctions / risques en cas de non-respect : se soustraire à l’obligation de négociation peut être sanctionné pénalement (peine d’emprisonnement et amende) ; plus largement, l’absence de cadre et le non-respect des repos peuvent exposer l’entreprise à des contentieux (dommages-intérêts, rappels, sanctions liées aux temps de repos, etc.).
À retenir : la déconnexion n’est pas interdire les messages, c’est organiser un usage raisonnable des outils numériques, avec des règles simples et appliquées, pour protéger les personnes… et sécuriser l’employeur.
La gestion des compétences regroupe l’ensemble des pratiques qui permettent à une entreprise d’identifier, développer et mobiliser les compétences dont elle a besoin, aujourd’hui et demain. Elle consiste à savoir “qui sait faire quoi”, à mesurer les écarts entre compétences détenues et compétences attendues, puis à mettre en place des actions pour combler ces écarts (formation, mobilité, tutorat, recrutement, montée en responsabilité…). L’objectif n’est pas de faire un inventaire théorique, mais de relier les compétences aux métiers, aux projets et à la stratégie de l’organisation.
Côté RH et managers, la gestion des compétences sert de base à de nombreux sujets : structuration des fiches de poste, entretiens, formation, parcours de carrière, plans de succession, ou encore recrutements plus ciblés.
Elle permet notamment de :
- cartographier et objectiver les compétences par métiers/équipes (avec des niveaux de maîtrise),
- piloter des plans d’action concrets (formation, mobilité, recrutement) pour réduire les écarts,
- sécuriser la performance et l’employabilité en anticipant les évolutions des métiers.
À retenir : une gestion des compétences efficace est un outil de pilotage, pas un fichier statique : elle doit être simple, partagée (RH/managers/collaborateurs) et mise à jour au rythme des besoins métiers.
Si vous souhaitez digitaliser votre gestion des compétences, découvrez notre logiciel de gestion des compétences.
La GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences) et la GEPP (Gestion des Emplois et des Parcours Professionnels) visent toutes deux à anticiper l’évolution des métiers et des compétences. La différence, c’est que la GEPP marque un changement de posture : on ne se limite plus à “prévoir des postes”, on cherche davantage à construire des parcours en articulant les besoins de l’entreprise avec les aspirations et l’employabilité des salariés (logique plus agile et co-construite).
La différence se joue surtout sur :
- La logique : la GPEC (historiquement structurée depuis 2002) est souvent plus centrée sur les besoins de l’entreprise (effectifs, postes, prévisions) ; la GEPP (renforcée avec les ordonnances de 2017) intègre plus fortement la notion de parcours et de passerelles d’évolution.
- Le pilotage : en GEPP, on relie plus directement diagnostic, compétences transférables, mobilités et actions (notamment formation) pour accompagner les transformations (digitalisation, transitions, etc.).
- Le rôle du salarié : la GEPP remet davantage l’accent sur la projection et l’employabilité, pas uniquement sur la planification des besoins côté entreprise.
Sanctions / risques : pour les entreprises concernées par l’obligation de négocier (notamment celles d’au moins 300 salariés dans certaines conditions), le fait de se soustraire aux obligations de convocation et à l’obligation périodique de négocier est puni d’un an d’emprisonnement et de 3 750 € d’amende.
À retenir : la GEPP prolonge la logique de la GPEC, mais avec un focus plus large et plus concret sur les parcours professionnels (mobilité, passerelles, employabilité), en plus des compétences.
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Une matrice de compétences (parfois appelée matrice de polyvalence) est un tableau qui permet de visualiser, de façon simple, les compétences maîtrisées au sein d’une équipe et leur niveau de maîtrise. Elle croise généralement les collaborateurs (lignes) avec les compétences ou activités clés (colonnes), afin d’identifier rapidement qui est autonome, qui est en montée en compétence, et où se situent les zones de fragilité.
L’objectif n’est pas de noter les personnes, mais de disposer d’une vue partagée pour mieux organiser le travail, sécuriser la continuité d’activité et piloter le développement des compétences.
Elle permet notamment de :
- repérer les compétences critiques et les risques (dépendance à une seule personne, manque de back-up),
- organiser la polyvalence et la montée en compétences (tutorat, binômage, plan d’action),
- faciliter la planification (remplacements, pics d’activité, mobilité interne) et les décisions RH.
À retenir : une matrice de compétences efficace doit rester lisible et opérationnelle : mieux vaut un outil simple, mis à jour régulièrement, qu’un tableau trop complexe qui n’est jamais utilisé.
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Une cartographie des emplois et métiers est une représentation structurée des métiers de l’entreprise : elle recense les familles de métiers, les emplois associés, leurs missions principales et, souvent, les compétences clés qui y sont rattachées. Elle donne une vue macro de l’organisation pour comprendre comment les rôles s’articulent, où se situent les ressources, et comment les métiers évoluent.
L’objectif n’est pas de produire un document théorique, mais de disposer d’une base claire pour piloter les transformations (croissance, réorganisation, digitalisation), anticiper les besoins et rendre les parcours plus lisibles.
Elle permet notamment de :
- clarifier la structure des métiers (familles, emplois, passerelles) et aligner les fiches de poste,
- alimenter la GEPP en identifiant les métiers en tension, émergents ou en évolution,
- faciliter la mobilité et le développement des compétences en rendant les trajectoires possibles plus visibles.
À retenir : une cartographie utile est vivante : elle doit être compréhensible par les opérationnels, reliée aux compétences, et mise à jour au fil des évolutions de l’activité.
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Un plan de formation est un dispositif qui organise, sur une période donnée (souvent l’année), l’ensemble des actions de formation prévues pour les collaborateurs. Il permet de traduire les besoins de l’entreprise et des équipes en actions concrètes : montée en compétences, adaptation au poste, accompagnement des évolutions métiers, conformité réglementaire, etc. L’objectif n’est pas d’empiler des formations, mais de prioriser et planifier des actions qui répondent à des enjeux réels et mesurables.
Côté RH et managers, le plan de formation sert de cadre de pilotage : il aide à arbitrer, budgéter, planifier, et suivre l’impact des actions, tout en assurant l’équité d’accès et la cohérence avec la stratégie (GEPP, performance, projets de transformation).
Il permet notamment de :
- identifier et prioriser les besoins (compétences à développer, obligations, évolutions métiers),
- construire un calendrier et un budget, en coordonnant RH, managers et organismes,
- suivre la réalisation et l’efficacité des formations (participation, satisfaction, montée en compétences).
À retenir : un bon plan de formation est un outil de pilotage : il s’appuie sur des besoins objectivés, se met à jour en cours d’année si nécessaire, et vise un impact concret sur les compétences.
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Un catalogue de formation est une liste structurée des formations disponibles pour les collaborateurs, avec les informations utiles pour s’y retrouver et faire un choix : objectifs, public visé, prérequis, durée, modalités (présentiel/distanciel), sessions, organisme, coûts éventuels, etc. Il peut être interne (formations maison) et/ou externe (organismes partenaires), et il sert de vitrine claire de l’offre de développement proposée par l’entreprise.
L’objectif n’est pas de multiplier les contenus, mais de rendre l’offre de formation lisible, accessible et cohérente avec les besoins métiers, la GEPP et les priorités de l’organisation.
Il permet notamment de :
- donner de la visibilité aux collaborateurs et managers sur les formations disponibles,
- faciliter l’inscription et la planification en standardisant l’offre,
- mieux piloter la formation (suivi, taux d’inscription, coûts, adéquation aux besoins).
À retenir : un catalogue de formation utile est à la fois complet et simple : il doit être à jour, bien classé (par thématique/métier/niveau) et relié aux compétences attendues.
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L’entretien annuel (ou entretien d’évaluation) est un rendez-vous entre un collaborateur et son manager pour faire le point sur l’année écoulée et se projeter sur la suivante. On y aborde généralement les résultats, la contribution au collectif, les objectifs atteints ou non, les difficultés rencontrées, ainsi que les priorités et objectifs à venir. L’objectif n’est pas de “noter” pour noter, mais de créer un moment de dialogue utile, cadré et équitable.
Côté entreprise, c’est un outil de pilotage managérial : il aide à aligner les attentes, à donner du feedback, à clarifier les objectifs, et à repérer les besoins d’accompagnement (organisation, formation, montée en compétences).
Il sert notamment à :
- formaliser un bilan et fixer des objectifs clairs pour la période à venir,
- harmoniser l’évaluation et sécuriser les décisions (évolution, rémunération, mobilité),
- détecter les signaux faibles (charge, difficultés, motivation) et ajuster rapidement.
Sanctions / risques : l’entretien annuel n’est pas obligatoirement imposé par la loi (contrairement à l’entretien professionnel), donc il n’y a généralement pas de sanction automatique si vous n’en faites pas. En revanche, s’il est prévu par un accord ou une politique interne, ne pas le réaliser peut créer des risques RH (incohérences de traitement, contestations liées à une décision, tensions, voire litiges si l’évaluation sert de base à des décisions sensibles).
À retenir : un entretien annuel utile est régulier, préparé et factuel : il sert à aligner, reconnaître et faire progresser, pas à surprendre en fin d’année.
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L’entretien annuel (ou entretien d’évaluation) et l’entretien professionnel sont deux rendez-vous différents, avec des objectifs distincts. L’entretien annuel sert surtout à faire le bilan de l’année et à fixer des objectifs de performance, tandis que l’entretien professionnel est centré sur l’évolution professionnelle du salarié (compétences, formations, perspectives, mobilités) et s’inscrit dans un cadre légal.
La différence se joue surtout sur :
- Le contenu : l’annuel parle résultats/objectif/contribution ; le professionnel parle parcours, compétences, formations et projets d’évolution.
- Le caractère obligatoire : l’entretien annuel n’est pas imposé par la loi, alors que l’entretien professionnel doit être organisé au moins tous les 2 ans (avec un état des lieux périodique).
- L’usage RH : l’annuel nourrit le pilotage managérial ; le professionnel sécurise l’employabilité et la démarche compétences/formation.
Sanctions / risques : l’entretien professionnel étant encadré, un manquement peut entraîner, dans les entreprises d’au moins 50 salariés, un abondement correctif du CPF du salarié (montant prévu par le Code du travail). À l’inverse, l’absence d’entretien annuel ne déclenche pas de sanction automatique au titre du Code du travail, mais peut créer des risques internes (incohérences, contestations) si l’entreprise s’y est engagée via un accord ou une politique.
À retenir : l’entretien annuel pilote la performance, l’entretien professionnel pilote le parcours, et c’est ce dernier qui porte les principales obligations de conformité.
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Une évaluation 360° est une méthode de feedback qui consiste à évaluer un collaborateur à partir de plusieurs points de vue, et pas uniquement celui du manager. En plus de l’auto-évaluation, on sollicite généralement des retours de collègues, de collaborateurs (si la personne manage), et parfois de partenaires internes ou clients. L’objectif n’est pas de multiplier les avis, mais d’obtenir une vision plus complète et plus objective, notamment sur les comportements, les compétences relationnelles et le mode de collaboration.
Côté RH et management, le 360° est surtout utilisé dans une logique de développement : identifier les points forts, repérer des axes de progression, et construire un plan d’action (accompagnement, formation, coaching). Il est particulièrement pertinent pour les rôles exposés (managers, experts, fonctions transverses).
Il permet notamment de :
- croiser les perceptions pour réduire les angles morts et limiter la subjectivité,
- développer les compétences comportementales (leadership, communication, coopération),
- alimenter un plan de développement concret et suivi dans le temps.
À retenir : une évaluation 360° est utile si elle est bien cadrée (confidentialité, critères clairs, feedback constructif) et orientée développement, pas sanction.
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Une revue de talents (ou talent review) est un temps collectif, généralement animé par les RH avec les managers, qui vise à analyser les talents de l’organisation de façon structurée. On y partage une vision commune sur les collaborateurs clés : performance, potentiel, compétences, aspirations, risques (départ, démotivation), et besoins d’accompagnement. L’objectif n’est pas de classer les personnes, mais de décider des actions concrètes pour sécuriser les équipes et préparer l’avenir (mobilité, développement, succession, recrutement).
Côté RH, la revue de talents permet d’harmoniser les évaluations entre équipes, d’éviter les décisions isolées et de mieux piloter les trajectoires. Elle s’appuie souvent sur des outils simples (matrices performance/potentiel, compétences critiques, plans de succession) et sur des faits observables.
Elle permet notamment de :
- identifier les talents clés et les compétences critiques à sécuriser,
- construire des plans d’action (PDI, formation, mentoring, mobilité, succession),
- anticiper les risques et les besoins (turnover, postes sensibles, recrutements).
À retenir : une revue de talents efficace aboutit à des décisions et des actions suivies, pas à une réunion de constat : elle doit être factuelle, équitable et reliée aux besoins métiers.
La mobilité interne désigne le fait pour un collaborateur de changer de poste au sein de la même entreprise (changement de métier, d’équipe, de site, évolution verticale ou horizontale). C’est un levier RH majeur pour fidéliser les talents, sécuriser les compétences, et répondre plus vite aux besoins de l’organisation, tout en offrant des perspectives d’évolution.
Pour la structurer, l’enjeu est d’éviter les mobilités au cas par cas : il faut rendre les opportunités visibles, clarifier les règles du jeu (processus, critères, délais) et accompagner managers et collaborateurs dans le changement.
Elle permet notamment de :
- réduire les délais et les coûts de recrutement en capitalisant sur des profils déjà intégrés,
- développer les compétences et renforcer l’engagement grâce à des parcours plus lisibles,
- sécuriser les équipes en anticipant les passerelles et les remplacements.
À retenir : une mobilité interne efficace repose sur de la transparence (opportunités accessibles), des critères partagés (compétences attendues) et un accompagnement réel (formation, tutorat, onboarding interne).
La mobilité géographique correspond à un changement de lieu de travail au sein d’une même entreprise (changement de site, de ville ou de région). Elle peut être temporaire ou durable, et répondre à différents objectifs : besoin d’un service, évolution de poste, rapprochement de compétences, ouverture/fermeture de site, ou projet de carrière.
Côté RH, la piloter consiste à cadrer la démarche pour qu’elle soit claire, équitable et sécurisée : définir les règles, anticiper les impacts (organisation, coûts, conditions), et accompagner le collaborateur et le manager dans la transition pour éviter les échecs (désengagement, difficultés d’intégration, départ).
Elle permet notamment de :
- répondre plus vite aux besoins opérationnels (renforts, projets, compétences rares),
- offrir des perspectives d’évolution et fidéliser les talents,
- sécuriser l’organisation en anticipant les remplacements et la continuité d’activité.
À retenir : une mobilité géographique réussie ne se limite pas à “changer d’adresse” : elle se prépare, se formalise et se suit, avec un cadre clair et un accompagnement réel.
Un plan de succession est une démarche qui consiste à identifier, pour les postes clés d’une organisation, des solutions de remplacement possibles en cas de départ, d’évolution ou d’indisponibilité. Il ne s’agit pas seulement de prévoir un nom, mais d’anticiper les compétences nécessaires, de repérer des potentiels (internes ou externes) et de construire des parcours de préparation (montée en responsabilité, formation, mentoring, mobilité).
Côté RH et direction, c’est un outil de sécurisation : il réduit la dépendance à quelques personnes, limite les ruptures d’activité et permet de mieux gérer les transitions (croissance, réorganisation, départs non anticipés).
Il permet notamment de :
- sécuriser la continuité sur les rôles critiques (management, expertise, fonctions sensibles),
- accélérer les transitions en préparant des successeurs avec un plan de développement clair,
- piloter les talents de manière plus objective (potentiel, readiness, compétences à acquérir).
À retenir : un plan de succession efficace est vivant : il se met à jour régulièrement, s’appuie sur des critères factuels et se traduit par des actions concrètes de développement.
Le turnover (ou taux de rotation du personnel) mesure le nombre de départs de collaborateurs sur une période donnée, et permet d’évaluer la stabilité des effectifs. Il peut être “normal” selon les métiers et le contexte, mais lorsqu’il est trop élevé, il devient un signal d’alerte : coût de recrutement, perte de compétences, désorganisation, impact sur le climat social et la performance.
Pour être utile, le turnover doit être suivi avec un périmètre clair (période, populations, types de départs) et analysé par segment (métiers, sites, ancienneté, manager…) afin d’identifier les causes et prioriser les actions.
Le calcul le plus courant :
Turnover (%) = (Nombre de départs sur la période / Effectif moyen sur la période) × 100
(L’effectif moyen se calcule souvent comme la moyenne entre effectif début et fin de période.)
À retenir : le bon indicateur n’est pas seulement le taux global : c’est l’analyse par population et par motif (démissions, fins de période d’essai, mobilités, etc.) qui permet d’agir efficacement.
Une grille salariale est un cadre qui structure les niveaux de rémunération dans une entreprise (ou une branche), en définissant des repères par métier/emploi, niveau, classification ou seniorité. Elle sert à donner de la cohérence aux salaires, à garantir l’équité interne et à faciliter les décisions (recrutement, augmentations, promotions), tout en restant compatible avec les contraintes budgétaires et le marché.
Côté RH, une grille salariale n’est pas forcément rigide : elle peut prendre la forme de fourchettes (min/médian/max) et évoluer selon les politiques de rémunération, les tensions de recrutement ou les évolutions de la convention collective.
Elle permet notamment de :
- assurer une meilleure équité et transparence dans les décisions salariales,
- sécuriser les recrutements et les mobilités grâce à des repères partagés,
- piloter les augmentations et la masse salariale avec plus de cohérence.
À retenir : une grille salariale est surtout un outil de gouvernance : elle ne remplace pas le dialogue, mais elle évite les décisions “au cas par cas” et réduit les écarts injustifiés.
Un plan de rémunération décrit la manière dont la rémunération d’un collaborateur est construite et attribuée. Il combine généralement une partie fixe (salaire de base) et, selon les postes, une partie variable (liée à des objectifs) ainsi que des primes ou compléments (collectifs ou individuels). L’objectif n’est pas seulement de payer, mais d’aligner la rémunération avec la contribution attendue, la performance, la politique RH et les réalités du marché, tout en garantissant équité et lisibilité.
Côté RH et management, un plan de rémunération sert à cadrer les règles du jeu : quelles composantes existent, sur quels critères elles sont déclenchées, comment elles sont calculées, et comment on assure la cohérence entre métiers, niveaux et populations.
Il permet notamment de :
- rendre la rémunération plus lisible et plus équitable (règles claires, critères partagés),
- soutenir la performance et l’engagement via des objectifs et des mécanismes de reconnaissance,
- piloter la masse salariale en conciliant attractivité, budget et cohérence interne.
À retenir : un bon plan de rémunération est simple à expliquer, cohérent entre les équipes, et basé sur des critères objectivables pour éviter l’arbitraire et les incompréhensions.
L’intéressement et la participation sont deux dispositifs d’épargne salariale qui permettent d’associer les salariés aux résultats et/ou à la performance de l’entreprise, via le versement de sommes qui peuvent être perçues ou placées (selon les règles prévues). L’objectif est de partager la valeur créée, tout en renforçant l’engagement collectif et l’attractivité de l’entreprise.
La différence principale tient à leur logique : la participation est un mécanisme lié aux résultats de l’entreprise avec un cadre légal spécifique et, dans certains cas, un caractère obligatoire ; l’intéressement est un dispositif facultatif, plus souple, basé sur des critères de performance définis par accord (objectifs, indicateurs, etc.).
Ils permettent notamment de :
- associer les salariés à la performance et renforcer la dynamique collective,
- améliorer l’attractivité et la fidélisation via des dispositifs de partage de la valeur,
- structurer une politique de rémunération globale en complément du fixe/variable.
À retenir : participation et intéressement sont des leviers puissants si leurs règles sont claires, comprises par tous et cohérentes avec la stratégie de l’entreprise.
La QVCT (Qualité de Vie et des Conditions de Travail) désigne l’ensemble des actions qui visent à améliorer la manière dont le travail est organisé et vécu au quotidien, en conciliant santé, engagement et performance. Elle ne se limite pas au bien-être : la QVCT s’intéresse à des sujets très concrets comme la charge de travail, l’autonomie, le sens, la qualité du management, la coopération, l’environnement de travail, la prévention des risques ou encore l’équilibre vie pro/vie perso.
Côté RH et management, la QVCT est un levier de prévention et de fidélisation : travailler sur les irritants du quotidien réduit l’absentéisme, limite le turnover et renforce l’attractivité, tout en améliorant l’efficacité collective.
Elle permet notamment de :
- prévenir les risques (surcharge, RPS, désengagement) et améliorer la santé au travail,
- renforcer l’engagement et la coopération en améliorant l’organisation du travail,
- soutenir la performance en agissant sur les causes structurelles (process, communication, management).
À retenir : une démarche QVCT efficace part du réel : elle s’appuie sur le dialogue, des indicateurs et des actions concrètes sur l’organisation du travail, pas uniquement sur des initiatives bien-être.
La visite médicale (ou suivi de santé au travail) correspond aux rendez-vous organisés avec la médecine du travail pour vérifier la compatibilité d’un poste avec l’état de santé d’un salarié, prévenir les risques professionnels et, si besoin, proposer des aménagements. Elle concerne différents moments de la vie du salarié (embauche, suivi périodique, reprise après arrêt, etc.) selon sa situation et son exposition aux risques.
Côté RH, l’enjeu est de sécuriser l’organisation : s’assurer que le suivi est réalisé au bon moment, dans le respect de la confidentialité médicale, et que les recommandations (aménagement, restrictions, reclassement éventuel) sont prises en compte avec le manager et le service de santé au travail.
Pour l’organiser efficacement :
- identifier le bon type de visite (embauche, périodique, reprise…) et déclencher la demande auprès du service de santé au travail,
- suivre les échéances et les convocations, en gardant une traçabilité des étapes (sans collecter d’informations médicales),
- traiter les suites : intégrer les avis/recommandations, organiser les aménagements et coordonner RH/manager si nécessaire.
À retenir : la visite médicale se pilote avec rigueur, mais sans jamais entrer dans le médical : le rôle RH est d’organiser, tracer et mettre en œuvre les recommandations, tout en garantissant la confidentialité.
Une convention collective est un accord négocié entre des organisations d’employeurs et des organisations syndicales, qui fixe des règles de travail propres à un secteur d’activité. Elle complète le Code du travail en précisant, pour les entreprises concernées, des dispositions sur des sujets comme la classification des emplois, les salaires minima, la durée du travail, les congés, les primes, les préavis, ou encore certains avantages.
Côté RH, elle sert de référence opérationnelle au quotidien : elle permet de sécuriser les pratiques, d’harmoniser les règles applicables aux salariés, et de garantir un cadre clair et conforme à la réglementation.
Elle permet notamment de :
- définir des règles adaptées au secteur (au-delà du minimum légal),
- encadrer la relation de travail (droits, obligations, garanties) de façon plus précise,
- faciliter la gestion RH en apportant des repères sur les classifications, minima et pratiques.
À retenir : la convention collective n’est pas optionnelle : dès qu’une entreprise relève de son champ d’application, elle devient un cadre incontournable pour appliquer correctement les règles RH.
Un entretien de départ (ou exit interview) est un échange mené avec un collaborateur qui quitte l’entreprise, le plus souvent par les RH (parfois avec le manager), afin de comprendre les raisons du départ et recueillir un retour d’expérience. L’objectif n’est pas de convaincre de rester à tout prix, mais d’obtenir des informations utiles pour améliorer l’organisation : management, conditions de travail, parcours, rémunération, contenu du poste, onboarding, etc.
Côté RH, c’est un outil de prévention : bien mené, il aide à repérer des irritants récurrents, à limiter le turnover subi et à renforcer la fidélisation des équipes. Il doit être conduit dans un cadre de confiance, avec des questions factuelles et une posture d’écoute.
Il permet notamment de :
- identifier les causes de départ et distinguer les signaux individuels des tendances collectives,
- alimenter des actions concrètes (amélioration du management, des parcours, de la QVCT, de l’onboarding),
- améliorer l’offboarding et préserver une relation positive (réseau alumni, image employeur).
À retenir : un exit interview utile est structuré, confidentiel et orienté amélioration continue : il transforme un départ en source d’apprentissage pour l’entreprise.
Un processus d’offboarding regroupe l’ensemble des étapes qui permettent d’organiser le départ d’un collaborateur de façon structurée, depuis l’annonce du départ jusqu’à la fin de contrat (et parfois au-delà). L’objectif est double : assurer une transition fluide pour l’équipe et sécuriser l’entreprise (administratif, accès, matériel), tout en préservant une bonne expérience jusqu’au dernier jour.
Un offboarding bien cadré évite les oublis (documents, passation, clôture des accès), limite les risques (sécurité, données, continuité d’activité) et améliore la qualité de la relation employeur, ce qui compte aussi pour la marque employeur.
Il permet notamment de :
- organiser la passation (dossiers, connaissances, relais, planning) pour sécuriser la continuité,
- gérer l’administratif de fin de contrat (documents, solde, restitutions) de façon fiable et traçable,
- sécuriser l’IT et les accès (désactivation des comptes, récupération du matériel, droits) au bon moment.
À retenir : un offboarding réussi ne se résume pas à clôturer un dossier : c’est un parcours de départ structuré, qui protège l’entreprise et respecte le collaborateur jusqu’au bout.
Une rupture conventionnelle est un mode de rupture du CDI décidé d’un commun accord entre le salarié et l’employeur. Elle est encadrée par une procédure (entretien(s), signature d’une convention, délai de rétractation, puis homologation par l’administration) et ouvre en principe droit à une indemnité spécifique au moins égale à l’indemnité légale de licenciement, ainsi qu’à l’assurance chômage sous conditions.
Elle implique notamment :
- la signature d’une convention avec un délai de rétractation de 15 jours calendaires (salarié et employeur),
- une demande d’homologation : l’administration dispose ensuite de 15 jours ouvrables pour instruire la demande.
Sanctions / risques : si la procédure n’est pas respectée ou si le consentement n’est pas libre et éclairé, la rupture conventionnelle peut être annulée et produire les effets d’un licenciement sans cause réelle et sérieuse, avec des conséquences financières possibles pour l’employeur (indemnisation, contentieux).
À retenir : la rupture conventionnelle est une solution à l’amiable, mais elle doit être sécurisée (délais, homologation, consentement, indemnité) pour éviter tout risque de contestation.
La digitalisation RH, c’est le fait de transformer des processus RH souvent manuels (papier, Excel, e-mails, multiples outils) en processus centralisés, automatisés et pilotables via des outils numériques (SIRH, portails RH, workflows, signatures électroniques, etc.).
L’objectif n’est pas seulement de mettre du digital : c’est de fiabiliser les données, fluidifier les échanges et faire gagner du temps aux équipes RH comme aux managers et aux collaborateurs.
Elle sert notamment à :
- réduire les tâches répétitives et les erreurs,
- améliorer la traçabilité et la conformité,
- offrir une meilleure expérience collaborateur (plus simple, plus rapide),
- donner de la visibilité aux RH et à la direction grâce à des indicateurs et tableaux de bord,
- harmoniser les pratiques RH, même quand l’entreprise grandit.
À retenir : la digitalisation RH n’est pas une fin en soi. C’est un moyen de rendre les RH plus efficaces, plus fiables et plus accessibles — au service des équipes, des managers et des collaborateurs.
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